Allan réussît à se rhabiller, James avait jeté ses béquilles loin de lui ce qui ne l’aidait pas énormément, il essaya
tant bien que mal de se lever malgré la douleur et essaya d’avancer jusqu'à ses moyens d’appuies mes il perdit l’équilibre et tomba dans un bruit sourd, il poussa un hurlement et entendit des pas
s’approcher de lui, une voix masculine et rassurant s’éleva à ses oreilles.
-Monsieur, vous allez bien ?
Allan ne put rien répondre et son visage forma une grimace, il souffrait atrocement, et seul sa douleur et les pulsions meurtrière envers James, hantaient son
esprit, la voix revint à ses oreilles.
-Je vais vous aider, ma voiture n’est pas loin.
Allan essaya d’ouvrir les yeux pour voir qui était son sauveur, mais quand celui-ci essaya de le soulever pour l’emmené la douleur revint de plus belle, Allan
repoussa un autre cri et il s’évanouit sous la douleur.
Quelques heures plus tard, il se réveillait, dans un lit qui n’était pas le sien, dans des habits qui n’était pas les sien et un endroit inconnu à lui, sa souffrance
avait enfin décidé de partir, ses béquilles se trouvaient contre le mur à côté de lui, il se redressa et sentit une forte douleur au bas du dos, il
repensa à James et jura contre lui, il se leva attrapa ses nouveaux amis et sortit de la chambre à la recherche d’une quelconque présence humaine, il déboucha dans un salon et s’avança sur
l’immense baie vitré face à lui, une magnifique vue sur les montagne…et le lac ou sa jambe s’était fracturé plusieurs heures avant, quelle coïncidence étrange de tombé sur une maison qui vous
montré en première loge les lieux du crimes… c’est ce qu’il se dit, soudain une voix familière le fit se retournait :
-On est enfin réveillé ? L’inconnu s’avança vers lui et lui tendit la main. Bonjour, nous n’avons pas eu le temps de nous présenter vu les circonstances, mon
nom est Chris.
Allan répondit à ce geste et se présenta à son tour, le jeune homme qui se tenait devant lui, l’intimider. Il avait une forte carrure et une apparence qui donnait
tout de suite envie de faire confiance, des cheveux brun en bataille et des yeux marrons emplit de la joie de vivre, avec un large sourire, il proposa à Allan un café et celui-ci accepta tout de
suite et suivit l’homme qui, à ses yeux, était son sauveur.
-Dite moi, ces vêtements sont les votre ?
-Dite ? Votre ? Qu’elles sont ses manières ? Chris ria. Après avoir dormi sous mon toit, je pense que le tu peux s’imposer ?
-Oui v… tu as raison, Allan souris et vint s’asseoir à la table.
-Au fait, pour ta question, oui c’est les miens, pourquoi il te déplaise ?
-Non, je voulais juste savoir.
Chris alla rejoindre Allan de tasse à la main et sortit une cigarette et lui tendit le paquet, Allan en prit une et l’alluma.
-Merci.
-Bon à moi de poser une question, qu’est ce que tu foutais dans une ruelle à six heures du matin, seul… et avec tes béquilles trois kilomètres plus loin ?
Ne connaissant cet homme que depuis quelques minutes, il décida d’inventer une histoire.
-Je me suis fait voler, mais t’inquiète je me suis bien défendu ils ne m’ont rien pris.
-Et bien, tu n’es pas chanceux.
La sonnerie du portable d’Allan retentit, il retourna dans la chambre ou il s’était réveiller et décrocha.
-T’es toujours dans cette ruelle ?
-Non.
-T’es ou ?
- Ca ne te regarde pas.
James haussa la voix.
-Bon tu te bouges le cul et tu rentres, okay ? J’ai des envies à satisfaire !
Le concerné s’emporta et hurla en oubliant que Chris pouvait tout entendre.
-Tu te fous de ma gueule ?? Cette histoire est terminée, Je suis plus ton chien ! T’as compris ?
James prit une voix sensuelle et répondit :
-Pourtant t’aime ça jouer les chiennes en chaleur.
-T’es qu’un salopard, après avoir tiré ton coup hier et en me laissant comme une merde dans cette endroit tu t’es même pas dit qu’il pouvait m’arrivé un
truc ?!
-Les chiens retrouvent toujours la trace de leur maître et ils savent très bien ce défendre… a part si mon toutou est en ce moment en fourrière ?
-Non ton chien et chez son mec et l’a tu m’as coupé en pleine fellation !
Il raccrocha au nez de James, jeta avec rage le téléphone sur le lit et rejoignis Chris. Quand il s’assit, le jeune homme leva la tête lui fit un sourire coquin
lui fit une remarque assé gênante.
-C’était un vole à main armé ou à queue levé ?
Allan piqua au rouge et ne savait pas vraiment quoi répondre.
-Si tu ne veux pas qu’on t’entende, évite de crier.
Il détourna la tête et demanda.
-Tu n’es pas dégoûter ? Aucune envie de me frapper ?
Chris leva un sourcil en signe d’étonnement puis rigola.
-Non loin de la cette idée, je suis gay tout comme toi… si c’est ce que j’ai bien compris.
Allan ne répondit rien, soulager qu’il ne le juge pas ou qu’il ne se fasse tabasser mais apeuré de savoir que l’homme qui l’avait aidé, avait de l’attirance pour le
même sexe. Chris le regarda un instant et rajoute :
-Et donc… si ce n’est pas un vole, tu veux bien m’expliquer ?
Allan baissa la tête, se sentant assé mal de raconter le pourquoi du comment.
-Attend… Chris rigola, puis réfléchis… tu m’as baisé puis tu t’es tiré en me laissant seul dans cet endroit… Chris explosa de rire, putain sure que c’est gênant
ça !!
-A… Arrête de te foutre d e ma gueule !
Chris replongea sa tête dans son café puis se remit à rire de plus belle, mais en riant, il cracha la boisson qui lui restait dans la bouche et celle-ci atterri sur
Allan, celui-ci recula sa chaise et se mit à rire avec le jeune homme, la sonnerie du portable à Allan retentit à nouveau, mais n’alla pas sonner, sachant de suite qui c’était, il n’avait pas
envi de se prendre la tête alors qu’il passait un bon moment en compagnie d’un très beau jeune homme.
James de son côté, referma le clapet de son portable avec rage, cela faisait la cinquième fois qu’il l’appelait et rien
à faire, sa chose n’avait pas vraiment envie de décrocher, il s’assit sur son lit, regarda un instant son téléphone et le jeta violement contre le mur de sa chambre, il s’allongea et plaqua ses
mains sur son visage, respira violement et dit dans un murmure :
-Sa chose ? Mais il est un peu taré ton pote non ?
-Et pas qu’un peu, non mais je laisse tomber, il a brisé notre amitié et ma confiance en lui.
Chris regarda sa montre et vit que l’heure du dîner était déjà dépassée.
-Je t’invite ?
-Je te demande pardon ?
-Heu… c’est qu’il est vingt heures… donc j’envisageais un resto, mais si tu ne veux pas… ce n’est pas grave.
-non non, ca me va !
Chris entraîna Allan à l’extérieur et l’aida à se déplacer, il l’emmena dans un restaurant très moderne, fait de gris et de blanc et de long sofa noir, ils
commandèrent et se mirent à discuter de tout et de rien, puis notre plâtrée commença à questionné le jeune homme sur sa vie.
-Et alors… tu as quel âge en fait ?
-31 ans.
Allan déglutit et le regarda attentivement.
-Tu rigoles ? Tu les fais pas du tout, je t’aurais donné… au moins, au moins 24 ans.
-Et bien merci, c’est flatteur, et toi ?
-18 ans
-J’aurais jamais cru sortir avec un petit minot.
-Et moi, coucher avec un mec… mais puisque tu as 31 ans, tu dois avoir un métier et tout le truc qui va avec.
-Ouais… je suis flic.
Allan ne fit aucune remarque, et continua de discuter, soudain, une personne familière s’approcha.
-HEY ! AL ! Jay m’a dit que tu t’étais fracturé après s’être fait courser par les poulets ! s’écria Eric en donnant une tape sur l’épaule de son
ami.
Le présumé Al, pâlît, et commençait à s’inquiéter.
-Eric… ferme ta gueule.
-Hein ? J’entends rien tu parles dans ta barbe ou quoi ? Bon je suis venue pour chercher de la came ! Eric se retourna sur Chris le regarda un instant
avant de poser sa main sur sa bouche et prendre un air étonné et en pointant du doigt le policier, j’y crois pas ! Le petit Al se nique le keuf qui m’a coffré !
Allan rougit violement et Chris garda son sang-froid il serra la main d’Eric et dit avec un large sourire.
-Je ne suis pas de service, je n’ai rien entendu et rien vu et surtout rien dit… donc je me la ferme.
Eric les salua et s’en alla faire ses emplettes, Chris se replaça devant Allan et le regarda froidement.
-Tu sais, je risque gros en ne disant rien, et même si ca fait pas longtemps, je t’apprécie énormément et ca me ferait pas plaisir d’être le premier à te mettre
derrière les barreaux et puis j’aimerais que tu lâches ces substances, elles peuvent foutre ta vie en l’air.
Le concerné ne dit mot, et plongea sa tête dans son assiette, le repas et le retour se fit dans le plus grand silence, Chris ramena Allan chez lui et lui laissa son
numéro afin qu’ils restent en contact, le plâtré salua sa mère, donna une explication brève de sa disparition et alla dans sa chambre, il ne regarda pas sa fenêtre et vit que James faisait les
cents pas chez lui, il décida d’éteindre la lumière afin qu’il ne remarque pas son retour. Il alluma son portable, douze appels en absence et vingt cinq sms tous différents mais avec toujours la
même question : « Je m’inquiète, ou tu es ? Réponds ». Les sms étaient agressifs et froid au début, et ils s’attendrissaient au fur et à mesure qu’il avançait, il se surprit à
sourire, il s’avança vers l’interrupteur puis se ravisa, il était trop rancunier pour ça.
Le lendemain, en cours, James et Allan attendait le car, le plâtré lui avait foutu une crampe en évitant sa bise et en ne daignant lui adresser un mot. Celui-ci ne
dit plus rien, et oublia même le pari fait avec son ami, pendant l’entraînement habituel de boxe, vu l’état de sa jambe, Allan s’installa sur une chaise et regarda les autres s’entraîné,
regardant le torse musclé et suant de James, se disant que hier même, il l’avait collé contre son dos et ce salopard l’avait lâché alors qu’il n’avait
pas le statut de quelqu’un qui pétait la forme. Allan se dit qu’il devrait échanger les rôles avec James, et lui montrer comme c’est désagréable de jouer les soumis. Il dégaina son portable et
composa le numéro de Chris, une voix grave décrocha et une demie heure plus tard, une voiture se gara devant le club de boxe, et un bel homme brun ouvrit la fenêtre pour interpellé l’uni
jambiste.
-Hey Allan ! Tu viens ?
Allan souria, fit un signe de la main à son coach et se dirigea vers la Mercedes noir de son nouvel ami, James le regarda s’en allé et fixa avec la rage dans son
regard, un beau gosse, qu’il ne connaissait pas, embarqué son jouet. Il se retourna et envoya son point d’une tel force, qu’il explosa le punching-ball, et même si il n’était pas en état d’être
encore utiliser, il continua de frapper en hurlant des injures de toute sorte, ainsi que des menaces. Tout le monde regardait la scène sans rien faire jusqu’à ce que certain de ces amis vinrent
enfin l’arrêter mais celui-ci trop énerver, se dégager avec violence se rhabilla le plus rapidement possible, et s’en alla en direction du squatte avec de grand projet dans la tête.
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